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Les musiciens de l'Orchestre

Les musiciens de l'Orchestre

Les musiciens de l'Orchestre

Nicolas Pardo, trompette

Né en 1982 à Biarritz, Nicolas Pardo, après quelques années passées à l'Orchestre de la Garde Républicaine, vient d'intégrer l'Orchestre en tant que « deuxième trompette jouant le deuxième cornet ». Il revient sur son parcours et fait part des ses premières impressions.

Comment avez-vous choisi la trompette ? Quelles ont été les grandes étapes de votre formation ?

Je ne suis pas issu d'une famille de musiciens. Le déclic s'est produit à l'école primaire, par le biais du chant choral d'abord. Le choix de la trompette s'est fait un peu par hasard. Mon meilleur ami de l'époque, dont le grand-père était trompettiste, s'est mis à l'étude de cet instrument et je l'ai suivi dans cette voie. J'ai d'abord étudié pendant deux ans avec Jean Sibra au Conservatoire de Bayonne, un professeur qui a été le déclencheur de mon amour pour la musique, puis avec Stéphane Goueytes. Après mon diplôme de fin d'études à Bayonne, la même année que mon baccalauréat, je suis parti étudier en région parisienne. J'ai intégré le Conservatoire d'Aubervilliers-La Courneuve, dans la classe d'André Presle. Après un Premier Prix, j'ai poursuivi sous la conduite de son son fils Frédéric, à Boulogne-Billancourt, où j'ai obtenu un Prix de perfectionnement. Enfin, en 2007, je suis entré au Conservatoire National Supérieur de Paris, dans la classe d'Antoine Curé, dont je suis sorti en 2010 avec un Premier Prix mention très bien avec les félicitations du jury. Antoine Curé a donc beaucoup marqué la fin de mon cursus et la préparation à l'entrée dans l'Orchestre de la Garde Républicaine dont je suis devenu trompette solo en 2010.

Quelles avaient été vos expériences d'orchestre auparavant ?

Durant mes études, j'ai eu la chance d'effectuer des remplacements à l'Orchestre de l'Opéra de Paris ou à l'Orchestre Philharmonique de Radio France et je garde de grand souvenirs de concerts avec Myung-Whun Chung, mais aussi avec Esa-Pekka Salonen, qui a dirigé des œuvres de sa composition dans le cadre du Festival Présences - un très grand moment ! Et je n'oublie pas le travail sous la direction de Philippe Jordan avec l'Orchestre de l'Opéra de Paris et les concerts que sommes allés donner à Vienne.

Quelques mots sur les six ans passées à l'Orchestre de la Garde Républicaine …

J'en garde un très beau souvenir. On trouve beaucoup de personnalités fortes et de gens très attachants dans cette formation. Son statut d'orchestre militaire, le fait passer au second rang par rapport aux grands orchestres nationaux, mais il composé de musiciens d'un remarquable niveau et il y règne un esprit de famille très propice à l'épanouissement de ses membres et à l'apprentissage serein du métier de musicien d'orchestre

Quelle image aviez-vous de l'Orchestre du Capitole au moment où vous-vous êtes présenté au concours pour le poste que vous occupez désormais ?

C'est un orchestre qui a une réputation magnifique en France comme à l'étranger. En fait, dès 2009, j'avais eu la chance d'intégrer le stage de formation AIDA (dans la cadre du partenariat entre le Conservatoire National Supérieur de Paris et l'Orchestre du Capitole) et donc déjà de jouer sous la direction de Tugan Sokhiev. J'avoue que j'ai ressenti beaucoup de fierté et de bonheur lorsque j'ai appris que j'avais réussi le concours d'entrée à l'Orchestre.

En quoi le travail sous la direction de Tugan Sokhiev vous marque-t-il le plus ?

Tugan Sohkiev est un très grand chef, qui connaît très bien son orchestre et sait exactement ce qu'il veut entendre. Par ses paroles et son aura, il parvient à l'obtenir très rapidement. C'est un pur bonheur de jouer sous la direction d'une telle baguette.