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Anna Caterina Antonacci

Anna Caterina Antonacci

Anna Caterina Antonacci

Une berliozienne d'exception

Vendredi 17 octobre - Halle aux Grains (20h)

 

La musique française, celle de Berlioz en particulier, constitue l'une des terres d'élection d'Anna Caterina Antonacci. L'esthétique du Français correspond on ne peut mieux à la noblesse, au style et au sens du mot de la soprano. Tous les berlioziens passionnés ont en mémoire sa Cassandre dans les Troyens du tandem Kokkos/Gardiner sur la scène du Châtelet en 2003. « Tragédienne farouche et tendre, au chant implacable et halluciné », écrivait Forum Opéra à propos de cette incarnation marquante. Autre ouvrage de Berlioz cher à Antonacci, le célèbre cycle des Nuits d'été forme le cœur du programme que dirige Tugan Sokhiev. Poésie, tendresse, mystère, passion : on fait toute confiance à l'interprète pour explorer l'éventail des sentiments qui parcourent ces six géniales mélodies sur des poèmes de Théophile Gauthier.

Après la juvénile Simple Symphony op. 4 (concert du 11/10), Benjamin Britten est à nouveau au programme, mais avec cette fois des extraits de son premier chef-d'œuvre lyrique : Peter Grimes (1945). Musique pleine d'embruns, d'étrangeté, de violence (la Tempête !)  : les Quatre Interludes marins soulignent quel formidable moteur de l'action dramatique constitue l'orchestre chez l'un des plus grands auteurs lyriques du XXe siècle.

Rien entre Purcell et Britten, a-t-on parfois dit au sujet de la musique anglaise. Stupide préjugé que, parmi d'autres auteurs, Sir Edward Elgar (1857-1934) balaie de son lyrisme puissant. Neuf ans après les Variations Enigma, qui avaient fait la gloire – tardive – du compositeur, sa Symphonie n° 1 fut elle aussi un immense succès. « La plus grande symphonie des temps modernes » s'enthousiasma le chef Hans Richter, créateur en décembre 1908 du foisonnant Op. 55. Le secret d'Elgar ? Pas une note qui ne chante pas ! Un apport majeur au répertoire de l'ONCT.

 

 

 

 

 

photo : Anna Caterina Antonacci © B. Ealovega