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Etincelle baudelairienne

Etincelle baudelairienne

Etincelle baudelairienne

Gautier Capuçon joue Tout un monde lointain de Dutilleux

Avec Tout un monde lointain d'Henri Dutilleux (1916-2013), Gautier Capuçon retrouve une partition dont il a déjà été le soliste avec l'Orchestre, en novembre 2010 sous la direction d'Ilan Volkov. Elle est particulièrement chère au violoncelliste français, qui a eu le privilège de recevoir les conseils du compositeur à son sujet. En pleine « année Dutilleux », le choix de l'ouvrage dont Mstislav Rostropovitch (son dédicataire) avait assuré la création le 25 juillet 1970 au Festival d'Aix-en-Provence, avec l'Orchestre de Paris dirigé par Serge Baudo, permet de reprendre toute la mesure d'une réalisation que Maurice Fleuret qualifia de « généreuse et sublime » au lendemain de sa triomphale création aixoise (elle fut bissée !).

Tout un monde lointain : sous un titre emprunté à Charles Baudelaire, Henri Dutilleux enchaîne cinq sections (Enigme, Regard, Houles, Miroirs, Hymne) et, de son propre aveu, « pense au violoncelle en tant que « personnage » ». Aucune « illustration ou transposition musicale de Baudelaire, précise toutefois l'auteur, mais seulement des feux allumés en lui par l'étincelle baudelairienne. » Fabuleuse et fascinante rencontre entre deux magiciens, celui des mots et celui des sons, que Tout un monde lointain : une invitation au rêve nous attend avec Gautier Capuçon et Tugan Sokhiev ...