Saison 2019-2020

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Edwin
Crossley-Mercer

Très remarqué dès ses débuts, Edwin Crossley-Mercer a tout de suite trouvé sa place au sein de la génération montante française et il est aujourd’hui présent sur les plus prestigieuses scènes internationales. Après des études à Versailles et Berlin, il fait ses débuts en 2006 dans Don Giovanni à Berlin, rôle qu’il reprend à Dijon en 2013.

En 2009, il chante Guglielmo (Così fan tutte) au Festival d’Aix-en-Provence, puis fait ses débuts l’année suivante à l’Opéra National de Paris dans Ariande auf Naxos (Harlekin). Suivent La Juive (Albert) à Amsterdam, Amadis (Florestan) à l’opéra d’Avignon, La Cenerentola (Dandini) à l’Opéra national du Rhin, Hippolyte et Aricie (Thésée) aux Festivals de Beaune et de Versailles, Castor et Pollux (Pollux) au Théâtre des Champs-Elysées. À Berlin (Staatsoper et Komische Oper), il chante dans La Bohème, Der Freischütz et Doktor Faustus sous la direction de Daniel Barenboim. Par la suite, Edwin Crossley-Mercer fait ses débuts américains dans le rôle de Figaro (Le Nozze di Figaro) avec l’Orchestre Philharmonique de Los Angeles et Gustavo Dudamel et se produit dans Platée (Jupiter) à New-York, Vienne et Paris. Il incarne Jean-Jacques Rousseau à Genève dans la création de Philippe Fénelon JJR et campe Leporello (Don Giovanni) au Festival de Glyndebourne, ce qui marque ses débuts outre Manche.

De retour sur la scène de l’Opéra national de Paris, il interprète avec un grand succès Papageno (Die Zauberflöte) avant de chanter La damnation de Faust à Baden Baden avec le Berliner Philharmoniker. Il fait également ses débuts au Japon, au Festival Saito Kinen, dans le rôle de Claudio (Béatrice et Bénédict). La saison 2014-2015 est marquée par Lescaut (Manon de Massenet) à Dallas, la création de Mauerschau au Bayerische Staatsoper et La damnation de Faust (Brander) à l’Opéra de Paris. En concert et récital, il se produit à Bayreuth et New York (Carnegie Hall), en passant par Paris et Saint-Pétersbourg, avec notamment le Bayerischer Rundfunkorchester, l’Orchestre national de France ou la Philharmonie de Berlin sous la direction de Simon Rattle.

Lauréat en 2007 du HSBC Foundation Award et 1er prix du concours Lili et Nadia Boulanger, il a enregistré Les Motets de Marc Antoine Charpentier (dir. Frederic Desenclos), Arias and Opera Extracts de Lully avec La Chapelle Royale de Versailles (dir. O. Schneebeli), et les WILDE SONGS etCarmina Catulli, deux cycles composés par Michael Linton. Il participe aussi aux enregistrements de Amadis et Isis de Lully ainsi que Hercule Mourant avec les Talens Lyriques (dir.Christophe Rousset). Il enregistre également des mélodies de Nadia Boulanger pour Delos. Il revient en 2017 au Palais Garnier dans Così fan tutte, et il participe à de nombreux concerts et récitals en Europe et aux Etats-Unis. Il chante également la IXe Symphonie de Beethoven à Belfast, La Bohême à Perm, Dortmund et Baden-Baden, Don Giovanni à Santiago du Chili, La damnation de Faust à Malmö, Dresde, Amsterdam, Hambourg et Vienne, et Orlando Paladino (Haydn) à Munich.

Au cours de la saison 2018/2019, Edwin retourne au Theater an der Wien pour Guillaume Tell (Walter Fürst) et se produit dans les Boréades dans les rôles d’Apollon et Adamas à l’Opéra de Dijon. Il chante en concert L’enfance du Christ et La damnation de Faust avec l’Orchestre national de France. Parmi ses projets figurent Hippolyte et Aricie (Thésée) à l'Opéra de Zurich, ainsi queCastor et Pollux (Castor), Cenerentola (Dandini) et Fidelio (Don Fernando) au Bayerische Staatsoper. Il retourne également à l’Opéra de Paris dans le rôle d’Osman dans Les Indes Galantes et pour une nouvelle production de L’Enfant et les sortilèges.