Saison 2019-2020

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jeudi
15 février
20:00

Thomas Søndergård / direction
JOSEF ŠPAČEK / violon

BEETHOVEN EGMONT, OUVERTURE EN FA MINEUR, OP. 84 DVOŘÁK CONCERTO POUR VIOLON ET ORCHESTRE EN LA MINEUR, OP. 53 BEETHOVEN SYMPHONIE N° 4 EN SI BEMOL MAJEUR, OP. 60

 
Intemporel, indépassable : Beethoven
 

« Prince, ce que vous êtes, vous l’êtes par le hasard de la naissance, ce que je suis, je le suis par moi ; des princes, il y en a et il y en aura encore des milliers ; il n’y a qu’un Beethoven. »

Chantre de la révolte face à l’oppression politique dans son opéra Fidelio ou dans ses ouvertures (Egmont, Coriolan) ; génie du renouveau orchestral à travers ses neuf symphonies ; figure tutélaire à l’ombre duquel les compositeurs européens ne cessèrent de s’éprouver… Les qualificatifs manquent pour circonscrire le legs du maître de Bonn. C’est pourtant le versant lumineux de Beethoven qui se dégage de la Symphonie n° 4 dont le lyrisme fut trop souvent masqué par la démesure menaçante de la Symphonie n° 5. Composée en 1806, alors que Beethoven revendique son indépendance face à l’aristocratie viennoise, l’œuvre dit son attachement aux grands maîtres de l’orchestre, au premier rang desquels Joseph Haydn, qui avait été son professeur. Pour interpréter ce monument encore méconnu, un jeune chef venu du nord de l’Europe : Thomas Søndergård. Chef principal de l’Orchestre national du Pays de Galles, Chef principal invité de l’Orchestre National Royal d’Écosse, passé par la Norvège, la Belgique, il s'est déjà fait remarquer ici même les saisons passées. On attend avec impatience sa lecture de Beethoven, à laquelle s’adjoindra l’interprétation du rare Concerto pour violon et orchestre d’Antonin Dvořák, un autre compositeur précocement européen ! Moins connu que son Concerto pour violoncelle, ce concert pour violon (1879) est composé à l'intention du grand virtuose Joseph Joachim, à qui déjà Brahms et Bruch avaient dédié leurs plus beaux opus.

 

 
 
© Ole Kaland, Radovan Subin