Nouvel enregistrement : « La Princesse jaune » de Saint-Saëns

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Le Palazzetto Bru Zane

L’Année Saint-Saëns avait permis de découvrir une œuvre oubliée du compositeur français, La Princesse jaune. En partenariat avec le Palazzetto Bru Zane, l’Orchestre national du Capitole a enregistré cette fantaisie exotique, sous la direction de Leo Hussain, qui met en lumière l’art de l’orchestre du père du Carnaval des animaux.

Découvrez les coulisses de l’enregistrement « La princesse jaune » de Saint-Saëns, et une interview du chef Leo Hussain :

L’action

Camille Saint-Saëns, artiste globe-trotter, compose en 1872 La Princesse jaune ; l’œuvre illustre l’engouement japonisant du moment. Kornélis, campé par le ténor Mathias Vidal, ne rêve que pays du Soleil-Levant. Sous emprise d’un philtre hallucinogène, il s’éprend de Ming, princesse fantasmée. Sa cousine Léna – la soprano Judith van Wanroij – se désespère de cette passion et n’ose avouer ses propres sentiments à Kornélis, qui reviendra à la raison.

La durée de l’opéra permet au présent enregistrement d’offrir, en complément lyrique, une version inédite des six Mélodies persanes de Saint-Saëns, donnant l’occasion de tirer différemment le fil d’un exotisme tourné vers d’autres horizons. Ces œuvres sont portées par l’Orchestre national du Capitole de Toulouse, sous la baguette de Leo Hussain.

Sommaire du livre

  • Alexandre Dratwicki, Dans l’ombre de Samson
  • Vincent Giroud, La Princesse jaune : orientalisme et paradis artificiels
  • Stéphane Leteuré, Les infortunes de La Princesse jaune
  • Ernest Reyer, Le soir de la première
  • Synopsis
  • Livret